Les romans de Sergueï JIRNOV

Son premier roman est pour  le moins autobiographique avec une intrigue policière et espionnite « Pourchassé par le KGB – La naissance d’un espion ».

Sergueï Jirnov va plonger ses lecteurs dans les coulisses de la fin de l’époque soviétique sombre de Léonid Brejnev. Jeune et brillant étudiant de la plus prestigieuse et élitiste université de Moscou auprès du Ministère des relations internationales de l’URSS (MGUIMO), habitant la ville de Zélénograd, centre de l’industrie électronique secrète et fermée aux étrangers, sorte de « Silicon Valley » soviétique, commet une grave imprudence naïve de contacter la rédaction de RFI à Paris pour participer à un concours linguistique sans anticiper les conséquences néfastes, pourtant prévisibles et inévitables.

Ce petit geste qui pourrait paraître anodin aux yeux d’occidentaux, déclenche une chasse à l’homme de la part de l’énorme machine de la police politique secrète et du contre-espionnage du KGB. Les péripéties des personnages nous amènent dans les plus hautes sphères de l’Etat communiste avec un regard perçant et impitoyable sur les dessous des cartes et les faces cachées du régime brejnévien mourant. Membres du Politburo du Comité central du PCUS, espions de la CIA et du KGB, fonctionnaires et apparatchiks entre Moscou, Paris et Washington s’entremêlent dans une intrigue compliquée, haletante et riche en rebondissements.

Le pourchassé par le plus impitoyable des services secrets du monde, finira-t-il dans le Goulag ou dans les sous-sols de la Loubianka ? Le mystère reste entier.

L’auteur de ce roman mêlant beaucoup de réalité et un peu de fiction, ancien officier supérieur de carrière de la plus énigmatique direction des « Illégaux » du service de l’espionnage extérieur du KGB, francophone et francophile, premier élève russe à l’ENA, réfugié politique en France depuis 2001, met toute sa connaissance interne des rouages du système soviétique au service de ses lecteurs curieux de découvrir le fonctionnement secret du KGB et les faiblesses de l’Union soviétique, disloquée en décembre 1991 et remplacé par la Russie actuelle où un autre ancien officier du KGB a pris la première place au Kremlin, devenant le chef d’état inamovible et redoutable.